Zorely Ramos Doria, notre spécialiste des question de développement durable vous explique le fonctionnement de la Station Energie Propre Seine.
Developpement Durable - Les Calanques
Si le sujet environnemental et les énergies propres vous intéressent, l’espace des Calanques » vous invite à découvrir l’expérimentation « station énergie propre Seine » à Boulogne Billancourt.
Grâce à la station expérimentale mise en place, nous pouvons estimer l’énergie issue du courant de la Seine, du vent et du soleil grâce à l’installation de dispositifs qui permettront l’analyse, le calcul et l’affichage des données sur un écran.
La Compagnie de la Seine travaille actuellement en partenariat avec le Centre de Recherche pour l’Architecture et l’Industrie Nautique (CRAIN), un bureau d’études spécialisé dans le nautisme, la recherche et le développement de technologies propres, dirigé par Philippe Pallu de La Barrière, ingénieur naval et créateur d’Alternatives Energies (ALT.en).
Le CRAIN a installé sur « Les Calanques » un capteur de potentiel solaire (panneau solaire), un capteur de potentiel du courant de la Seine semi-immergé coté fleuve (hydrogénérateur) et un capteur du potentiel éolien (anémomètre).
L’objectif de cette station est de collecter les caractéristiques climatologiques du lieu d’implantation et de calculer la puissance des différentes sources d’énergie pour ensuite les transmettre au public. Ce procédé est possible grâce à un logiciel, qui se charge de calculer la quantité d’électricité qui pourrait être produite en temps réel.
De plus, les données sont enregistrées dans un fichier de manière hebdomadaire, ce qui permet de conserver un historique susceptible d’être traité statistiquement.
Les informations sont disponibles sur un grand écran situé dans la salle principale des « Calanques ». Prochainement les données seront accessibles sur le blog de la Compagnie.
Comment ça marche ?




Grâce à la station expérimentale mise en place, nous pouvons estimer l’énergie issue du courant de la Seine, du vent et du soleil grâce à l’installation de dispositifs qui permettront l’analyse, le calcul et l’affichage des données sur un écran.
La Compagnie de la Seine travaille actuellement en partenariat avec le Centre de Recherche pour l’Architecture et l’Industrie Nautique (CRAIN), un bureau d’études spécialisé dans le nautisme, la recherche et le développement de technologies propres, dirigé par Philippe Pallu de La Barrière, ingénieur naval et créateur d’Alternatives Energies (ALT.en).
Le CRAIN a installé sur « Les Calanques » un capteur de potentiel solaire (panneau solaire), un capteur de potentiel du courant de la Seine semi-immergé coté fleuve (hydrogénérateur) et un capteur du potentiel éolien (anémomètre).
L’objectif de cette station est de collecter les caractéristiques climatologiques du lieu d’implantation et de calculer la puissance des différentes sources d’énergie pour ensuite les transmettre au public. Ce procédé est possible grâce à un logiciel, qui se charge de calculer la quantité d’électricité qui pourrait être produite en temps réel.
De plus, les données sont enregistrées dans un fichier de manière hebdomadaire, ce qui permet de conserver un historique susceptible d’être traité statistiquement.
Les informations sont disponibles sur un grand écran situé dans la salle principale des « Calanques ». Prochainement les données seront accessibles sur le blog de la Compagnie.
Comment ça marche ?
La Station Energie Propre Seine est composée de 3 dispositifs. Il est important de connaître la fonction de chacun :

Le panneau solaire : fixé au toit du bateau du coté fleuve. C’est un instrument qui capte l'énergie du rayonnement solaire, destinée à être transformée en énergie électrique ou thermique. Le degré d’ensoleillement est mesuré en watts/m2 et l’unité de puissance des flux énergétiques est mesurée en watts.

L’anémomètre : fixé du coté fleuve. C’est un appareil qui mesure la vitesse du vent, calculée en Km/h et l’unité de puissance énergétique est mesurée en watts.
La vitesse du vent et sa direction vont déterminer la quantité d’énergie qu’il est possible d’obtenir.
Puisque le vent est une source d’énergie renouvelable, actuellement l’homme développe des éoliennes qui au travers d’un aérogénérateur sont capables de transformer l'énergie mécanique (cinétique du vent) en énergie électrique.
La vitesse du vent et sa direction vont déterminer la quantité d’énergie qu’il est possible d’obtenir.
Puisque le vent est une source d’énergie renouvelable, actuellement l’homme développe des éoliennes qui au travers d’un aérogénérateur sont capables de transformer l'énergie mécanique (cinétique du vent) en énergie électrique.

L’hydromètre : c’est un outil immergé dans le fleuve, qui mesure la vitesse du courrant de la Seine en noeuds (kts) et le potentiel de la Seine (en watts) pour la production d’énergie propre.
Dans les courants nous trouvons une source importante d’énergie. Aujourd’hui il est possible d’en récupérer une partie par l’intermédiaire des hydroliennes, qui transforment l’énergie cinétique des courants d’eau en électricité. A différence des barrages, l’hydrolienne est considérée comme une source de transformation d’énergie alternative 100% propre.
Dans les courants nous trouvons une source importante d’énergie. Aujourd’hui il est possible d’en récupérer une partie par l’intermédiaire des hydroliennes, qui transforment l’énergie cinétique des courants d’eau en électricité. A différence des barrages, l’hydrolienne est considérée comme une source de transformation d’énergie alternative 100% propre.
Pour conclure, ce type d’expérimentation utile pour le public et pour les autorités compétentes, l’est aussi pour la Compagnie de la Seine, une entreprise visionnaire et proactive qui soutient ouvertement le développement des énergies propres, même si aujourd’hui elles ne représentent que 2,5 % de la consommation mondiale.


